Freudenberg

L’accord contient également des clauses de Responsabilité sociale, indiquant spécifiquement que l’entreprise condamne toute implication dans des commerces illégaux ou non-éthiques et précise que par principe la société privée Freudenberg ne produira ni armes ni fournitures de guerre.

De manière significative, l’accord prévoit que son contrôle est confié à la fédération internationale. Les deux parties s’engagent « en cas de conflit ou de violation de la convention, à entrer immédiatement et directement en contact afin de trouver une solution commune. »

Brunel

En signant l’Accord Cadre Mondial, Brunel a formalisé son engagement à garantir les droits de l’homme fondamentaux en collaborant avec les syndicats et la fédération internationale. L’accord, qui au départ s’applique aux activités de Brunel qui relèvent des compétences d’IndustriALL, comprend des références spécifiques aux Conventions fondamentales de l’Organisation internationale du Travail (OIT) sur la liberté d’association, le droit de négocier collectivement, le droit à un salaire égal ainsi que sur le rejet du travail des enfants et de la discrimination.

L’ACM prévoit de s’abstenir de discrimination antisyndicale et donne l’engagement de travailler contre la corruption. Brunel s’engage également à appliquer l’égalité des chances dans ses pratiques de recrutement, à assurer le développement continu des qualifications et à octroyer des rémunérations meilleures ou au moins égales à celles prévues par la législation nationale et les conventions collectives de travail. Brunel attend également de ses fournisseurs et sous-traitants qu’ils adhèrent aux conventions de l’OIT, leur non-observance conduisant à des sanctions allant jusqu’au retrait de futurs contrats.

Cet accord est intervenu en réponse au recours par le gouvernement Howard à des travailleurs migrants pour saper les salaires et conditions de travail en Australie. « Sous le gouvernement Howard, les travailleurs migrants temporaires avaient été terriblement exploités par le biais de gros honoraires prélevés par les agences, de frais de logements excessifs par rapport leur piètre qualité, la mise à pied de travailleurs ayant été blessés, la menace d’expulsion du pays s’ils adhéraient à un syndicat et de mauvaises conditions de salaire et d’emploi. » a expliqué le Président de l’AMWU Julius Roe. « Tout en soutenant l’immigration dans le cas de figure où les travailleurs migrants obtiennent un droit sans restriction à la citoyenneté et autres droits, l’AMWU a cherché à mettre en évidence la situation difficile de ceux-ci et a tenté d’obtenir des conventions collectives avec les entreprises qui cherchaient à utiliser des travailleurs migrants temporaires », a-t-il déclaré. Cet accord avec Brunel assure que l’on a recours aux travailleurs migrants temporaires qu’en cas d’absolue nécessité et qu’ils bénéficient d’une formation, de salaires et conditions d’emploi équivalentes ainsi que de la protection d’un syndicat et d’une convention collective.

Bosch

Indiquant qu’une priorité pour Bosch est que « les finalités économiques aient une dimension sociale et écologique » les principes de l’accord reposent sur les principales normes de l’Organisation internationale du Travail.

Au cœur de l’ACM, se retrouvent des dispositions concernant le droit à la liberté d’association et à la négociation collective, les droits des enfants, la santé et la sécurité professionnelles, l’égalité des chances et le rejet du travail forcé.

En plus de couvrir l’ensemble du Groupe Bosch, dont les activités sont reparties dans les secteurs des techniques automobiles, des techniques industrielles et des biens de consommation et techniques du bâtiment, l’accord stipule que l’entreprise exclura les fournisseurs dont il s'avérera qu'ils ne respectent pas durablement les principales normes de l’OIT.

BMW

L’accord précise encore que le Groupe BMW entend que ses partenaires commerciaux et ses fournisseurs appliquent ces principes en tant que critères pour le maintien de relations d’affaires durables.

Cet accord a été signé après d’éprouvantes et longues négociations entre l’entreprise et les représentants des syndicats et des travailleurs.

Evonik

L’accord vise à renforcer le dialogue social et l’échange mutuel d’informations, au renforcement du succès économique de l’entreprise et à assurer de bonnes conditions de travail et leur amélioration constante.

L’accord garanti les efforts visant à assurer des conditions de santé et de sécurité au travail et affirme l’engagement de l’entreprise par rapport au développement durable.

Les normes fondamentales du travail de l’OIT sont la clé de voute de l’ACM.

AngloGold

L’accord a été signé par le PDG d’AngloGold, Bobby Godsell, Fred Higgs, ex-Secrétaire général de l’ICEM et Senzeni Zokwana, Président de l’affilié  d’IndustriALL en Afrique du Sud, le Syndicat national des Mineurs (NUM), qui a été le facilitateur des négociations qui ont conduit à l’accord.

Les droits humains et syndicaux ainsi que les dispositions en matière de sécurité et de formation sont spécifiquement liées aux normes internationales définies par les Conventions de l’Organisation internationale du Travail de l’ONU (l'OIT). On s’est également assuré que l’accord soit totalement compatible avec l’initiative de l’ONU du Pacte mondial ce qui aidera à donner davantage de substance à l’accord.

AngloGold déploie ses activités en Australie, en Argentine, au Brésil, au Mali, en Namibie, en Tanzanie, aux Etats-Unis, au Zimbabwe et bien sûr en Afrique du Sud. Il garanti que les syndicats affiliés à l’ICEM soient intégralement reconnus au sein des activités de l’entreprise partout dans le monde et ceci leur donne voix au chapitre pour la mise en œuvre de meilleures pratiques en matière de relations sociales.