IndustriALL appuie les syndicats de Bosnie-Herzégovine qui luttent pour la justice économique

IndustriALL Global Union attire également l’attention sur les courageux salariés d’entreprises industrielles autrefois glorieuses du Canton de Tuzla qui sont à l’origine des protestations sociales de ce mois et espère que tous les syndicats de Bosnie-Herzégovine vont suivre et s’engager dans des protestations pacifiques pour remettre sur de bons rails l’ordre social dans cette nation des Balkans.

« Les graines qui sont en train de germer dans toute la Bosnie-Herzégovine ont été semées par une colère née de la faim et d’un appauvrissement consécutifs aux emplois perdus, aux salaires impayés et au ressenti d’une génération privée de perspectives, » a déclaré le Secrétaire général d’IndustriALL Jyrki Raina. « Il est réconfortant de voir que les syndicats encouragent une critique ouverte et pacifique du dumping social, de la déchéance sociale et de l’inégalité sociale croissante. »

La Bosnie-Herzégovine, avec une population de 3,8 millions d’habitants compte actuellement un citoyen sur cinq sous le seuil de pauvreté. Elle enregistre un taux de chômage de plus de 40% et, pire encore, 57% de jeunes sans emploi. IndustriALL en tient pour responsable le système qui, il y a 15 ans, lorsque l’industrie a été privatisée sur un modèle néo-libéral, a engendré une classe de dangereux profiteurs qui ont formé une collusion avec des fonctionnaires gouvernementaux pour dégraisser, fermer et vider les caisses en laissant dans son sillage misère et chômage.

IndustriALL Global Union trouve un réconfort dans ces protestations sociales spontanées qui traversent la Bosnie-Herzégovine, généreusement alimentée par les media sociaux, et appelle les citoyens à s’unir par-delà toute barrière ethnique pour façonner une société basée sur l’équité, la justice et l’ouverture à l’autre.

IndustriALL Global Union félicite les travailleurs et travailleuses de ces industries déchues du Canton de Tuzla et d’ailleurs d’avoir montré la voie à la fois en Bosnie-Herzégovine et en dehors par des actions dans les rues pour exiger le changement : ceux et celles du producteur de savons et détergents Dita, des entreprises chimiques Polihem D.D. et Polilchem D.D.O., de l’équipementier automobile Resod Guming et du producteur de mobilier de cuisine, de bureau et d’école Koinjuh D.D.

Réunion des syndicats mondiaux et des marques avec le gouvernement cambodgien

La conclusion violente de la grève des travailleuses et travailleurs cambodgiens de la confection, destinée à obtenir une hausse du salaire minimum en janvier, s'est soldée par quatre morts, 39 blessés et 23 personnes emprisonnées. Deux travailleurs ont été relâchés récemment. Sur les 21 personnes toujours détenues, 16 font une grève de la faim.

Plusieurs marques, parmi lesquelles H&M et Puma, assisteront avec IndustriALL Global Union et la CSI aux pourparlers qui se tiendront le 19 février à Phnom Penh avec le gouvernement cambodgien.

Le secrétaire général de IndustriALL, Jyrki Raina, déclare à ce sujet:

Il est encourageant de constater que le gouvernement a accepté de nous rencontrer avec plusieurs grandes marques pour entamer un dialogue constructif. Il est de l'intérêt de tous de trouver une voie menant à la viabilité de l’industrie de la confection avec des salaires vitaux et la liberté syndicale au Cambodge.

Réagissant rapidement, IndustriALL, UNI, la CSI et des marques ont réuni leurs forces pour envoyer une lettre au gouvernement cambodgien dans laquelle ils demandent une enquête sur la violence, ainsi qu'un processus durable visant à obtenir la fixation d’un nouveau salaire minimum.

Au début de février, des représentant(e)s de IndustriALL, de UNI et de la CSI ont eu un dialogue constructif lors d'une réunion aux Nations unies à Genève avec un haut diplomate de l'ambassade du Cambodge. Dans le même temps, des membres de IndustriALL et de UNI exprimaient bruyamment leurs revendications en remettant une lettre à la mission du Cambodge dans la ville dans laquelle ils exigeaient la libération des personnes emprisonnées et la recherche d'une voie menant à un salaire minimum vital.

Le monde a assisté à des actions de solidarité pour soutenir les travailleuses et travailleurs de la confection au Cambodge dans leur situation désespérée, à la suite d'un appel lancé au début de ce mois par IndustriALL Global Union, UNI Global Union et la CSI pour protester devant les ambassades du Cambodge. 

L'industrie cambodgienne de la confection se développe rapidement et emploie plus de 500.000 travailleuses et travailleurs dans le textile qui représente jusqu'à 80% des exportations du pays. La faiblesse des salaires au Cambodge et les mesures incitatives du gouvernement en faveur des entreprises ont amené un essor de l'industrie textile qui représente environ 5 milliards d’USD par an, alors que le niveau de vie des travailleuses et travailleurs ne s'est pas amélioré.

IndustriALL et un syndicat de mineurs mexicain condamnent la mort de cinq mineurs dans une mine de Grupo Mexico

Le Syndicat mexicain des mineurs SNTMMSRM, affilié à IndustriALL, appelle le gouvernement à prendre des mesures draconiennes pour punir les responsables de cet accident qui plonge cinq familles dans le deuil. Il réclame l'inculpation pénale des dirigeants et des actionnaires d'Industrial Minera Mexico, une entreprise détenue par Grupo Mexico.

Les travailleurs et leur syndicat imputent la responsabilité de cet accident à Grupo Mexico, dont le propriétaire est Germán Feliciano Larrea Mota Velasco. Le groupe a sous-traité les services de maintenance mais, en droit mexicain, il reste responsable de la santé et la sécurité au travail.

Les victimes sont Teódulo Rivera López, 45 ans, Blas Guzmán Gatica, 47 ans, Benito Arriaga Gatica, 56 ans, Juan García Puente, 57 ans, et Isidro Rodríguez Ramírez, 45 ans.

Le syndicat avait déjà dénoncé la négligence et la désinvolture de Grupo Mexico en matière de santé et de sécurité, mais l'entreprise n'accordait aucune attention à ses démarches pour améliorer la sécurité et protéger la vie des travailleurs.

Le 19 février marquera le huitième anniversaire de l'homicide industriel de la mine 8 de Pasta de Conchos, à Coahuila, dans lequel 65 mineurs ont perdu la vie. Les corps de 33 d'entre eux sont toujours dans la mine, privés d'une sépulture normale. Aucun des directeurs et cadres techniques responsables de la tragédie n'a été inculpé et les familles des défunts n'ont pas été indemnisées.

Huit ans après l'homicide industriel de Pasta de Conchos, la négligence de l'entreprise et son manque d'attention pour la sécurité continuent de provoquer des accidents dans les mines de Grupo Mexico.

C'est pourquoi IndustriALL Global Union appuie les revendications des mineurs afin que le gouvernement poursuive les responsables et que les autorités locales et fédérales inspectent les mines pour protéger la vie des mineurs.

Création d'un conseil national de IndustriALL en République Dominicaine

Lors d'une réunion tenue les 13 et 14 février, et facilitée par Jorge Almeida et Laura Carter du bureau régional de IndustriALL, les dirigeants syndicaux ont approuvé la mise en place du conseil national et ses attributions. Le conseil national repose sur la base de la coordination souple qui existait déjà entre les affiliés de ce pays.

Le conseil national procurera un forum aux affiliés, permettant d'assurer la coordination de leurs plans d'action respectifs, d'organiser les activités communes et une action de solidarité, de promouvoir l'unité et de faciliter leur implication au sein de IndustriALL.

Les affiliés ont approuvé le principe d’une série de règles générales visant à obtenir l'unité et le renforcement à partir de la base en permettant d'officialiser l'accord après consultation de leurs centrales nationales respectives. Ils se sont également mis d'accord sur un mécanisme de résolution des conflits pour dénouer plusieurs différends intersyndicaux qui touchent actuellement des lieux de travail.

Les affiliés se sont engagés à respecter les règles et le plan d'action de IndustriALL, et de partager des idées sur la manière de renforcer les syndicats dans leurs secteurs.

Une ingérence extérieure compromet le libre choix des travailleurs de VW à Chattanooga

Les salariés de l'usine Volkswagen à Chattanooga ont voté contre une représentation syndicale qui aurait permis la création d'un comité d'entreprise. Ce modèle de relations patronales-syndicales aurait été utilisé pour la première fois aux États-Unis, avec le soutien de l'entreprise Volkswagen et du directeur général de son usine à Chattanooga, Frank Fischer.

À la fin des trois jours d’une l'élection contrôlée par le bureau national des relations de travail, il était clair, le 14 février, que les salariés de Volkswagen avaient voté contre une représentation de United Auto Workers (UAW) par 712 voix contre 626.

Le libre choix des salariés s’est trouvé contrecarré par une campagne agressive d'opposition menée par des politiciens du Parti républicain et des groupes opposés au syndicalisme, comportant des menaces et des mesures d'intimidation. Des législateurs républicains du Tennessee ont menacé de refuser des mesures fiscales incitatives pour Volkswagen si les salariés votaient en faveur d’une représentation syndicale. Un sénateur républicain a affirmé avoir reçu “l’assurance” d'un nouvel investissement si les salariés votaient contre le syndicat.

L'élection a eu lieu à la suite d'une coopération sans précédent entre IndustriALL, United Auto Workers (UAW) et la fédération allemande IG Metall. UAW a beaucoup travaillé au cours des semaines qui ont précédé l'élection, après avoir reçu la permission d'entrer dans l'usine pour informer les salariés des conséquences et des avantages de l'établissement d'un comité d'entreprise.

“Alors que nous aurions certainement préféré une victoire des travailleurs et travailleuses ici, nous respectons scrupuleusement le comité d'entreprise du groupe mondial Volkswagen, la direction de Volkswagen et IG Metall qui ont fait de leur mieux pour créer une atmosphère libre et ouverte permettant au personnel d'exercer son droit fondamental de constituer un syndicat,” a déclaré le président de l’UAW, Bob King.

“Nous félicitons Volkswagen pour son engagement envers les droits de la personne dans le monde, pour les droits des travailleurs et travailleuses et pour avoir tenté d'obtenir une atmosphère de liberté pour prendre une décision,” a déclaré le directeur de la région 8 de l’UAW, Gary Casteel, responsable de la syndicalisation dans la région sud du syndicat. “Malheureusement, des tierces parties motivées politiquement ont menacé l'avenir économique de cette installation et la possibilité pour le personnel de créer un modèle d'opérations fructueux qui aurait permis d'améliorer l'emploi au Tennessee.”

Le secrétaire général de IndustriALL, Jyrki Raina, déclare à cet effet:

“C'est une triste nouvelle pour la famille mondiale de IndustriALL, mais également pour le personnel de l'usine VW à Chattanooga. Une ingérence extérieure a compromis le libre choix des travailleurs et travailleuses.  La main-d'œuvre dans le Tennessee aurait eu la possibilité de bénéficier d'une véritable liberté syndicale. Nous félicitons les 626 qui ont résisté aux menaces et aux mesures d'intimidation et qui ont voté en faveur de la défense de leurs droits collectifs.”

L'usine du Tennessee est la seule unité de fabrication dans le monde sans représentation syndicale.

IndustriALL ne veut pas que le droit de grève devienne un délit pénal en Espagne

Ces huit travailleurs, membres des affiliés d'IndustriALL FI-CC.OO et MCA-UGT, avaient été arrêtés après avoir manifesté devant l'usine Airbus de Getafe, près de Madrid, qui emploie plus de 2.000 à la fabrication de pièces pour l'aéronautique.

Au terme d'une longue procédure, les syndicalistes devraient passer incessamment en jugement, le ministère public réclamant pour chacun des peines de huit ans et trois mois de prison.

"Cette peine d'emprisonnement manifestement excessive que réclame le ministère public est totalement démesurée par rapport aux frais reprochés et fait craindre la menace d'une criminalisation du droit de grève en Espagne", constate Jyrki Raina, le Secrétaire général d'IndustriALL. "C'est non seulement un affront à la démocratie, mais aussi sans précédent depuis l'ère du franquisme."

IndustriALL a écrit au Procureur général pour dénoncer les fausses accusations et la rigueur des réquisitoires contre des travailleurs qui ne faisaient qu'exercer leur droit légitime à manifester devant l'usine Airbus.

La lettre exhorte aussi les autorités espagnoles à renoncer à leur politique de violation des droits des travailleurs et à cesser de réprimer les libertés démocratiques.

"Nous réclamons la justice pour les huit travailleurs qui manifestaient pour défendre la classe laborieuse contre la précarisation des relations professionnelles et du travail, le chômage, le démantèlement de la protection sociale et l'abolition des droits au travail", écrit encore Jyrki Raina.

La FI-CC.OO et la MCA-UGT sont convaincues que ces fausses accusations s'inscrivent dans une campagne plus vaste des autorités espagnoles contre les organisations syndicales.

Avec IndustriALL, elles mettent aussi en cause l'instruction qui s'est limitée à persécuter des syndicalistes sans se préoccuper des excès et de l'illégalité de l'intervention de la police qui, le 29 septembre 2010, a ouvert le feu sur les manifestants, faisant des dizaines de blessés.

À Budapest, les travailleurs de la chimie d'EVM réclament leurs salaires

Les travailleurs ont entamé une grève avec occupation des locaux de l'usine le 3 février.

Une centaine de travailleurs et de sympathisants étaient rassemblés dans le centre de Budapest malgré le froid et la pluie. Ils ont pu entendre le président du syndicat local et le président du comité d'entreprise qui ont réclamé le paiement des salaires et des prestations des travailleurs, ainsi que tous les documents dont ils ont besoin pour des raisons fiscales ou d'emploi. C'est aussi dans cette optique que les travailleurs d'EVM ont occupé les locaux pour empêcher l'employeur de déménager l'outillage.

Les propriétaires sont injoignables et, pendant la manifestation, on a appris la démission de l'ancien P-DG qui a justifié sa décision par la situation périlleuse de l'entreprise.

Pendant la manifestation, le président du VDSZ, Tamás Székely, a annoncé que son syndicat fournira toute l'assistance légale possible pour aider les travailleurs. Il a lu les messages de solidarité envoyés par les autres syndicats hongrois et internationaux.

Tamás Székely a déclaré :

Nous tenons à remercier tous ceux qui ont exprimé leur solidarité et souhaité bonne chance aux travailleurs d'EVM.

Les salariés d'EVM poursuivent le blocus de l'entreprise parce qu'à l'échéance du 10 février, leurs salaires n'étaient toujours pas payés. Le VDSZ continuera à leur apporter son soutien.

Indonésie – le salaire minimum doit être égal au salaire vital!

Le secrétaire général de IndustriALL Global Union, Jyrki Raina, a exprimé le soutien total de l’organisation syndicale mondiale à la campagne menée par les syndicats indonésiens pour obtenir l’augmentation continuelle du salaire minimum pour assurer un salaire vital, la réforme de la sécurité sociale et la limitation de l’externalisation en faveur d’emplois décents.

Lors d’une réunion qui a eu lieu jeudi avec le directeur général du ministère de la Main-d’œuvre, Jyrki Raina a transmis le message selon lequel il ne fallait pas avoir peur des hausses salariales.

“L’année dernière, il y a eu des hausses du salaire minimum dans de nombreux pays asiatiques. Les syndicats au Bangladesh ont réussi à obtenir 77 pour cent d’augmentation en 2013, et le salaire minimum en Chine est déjà plus élevé qu’en Indonésie. Il est temps que les travailleurs et travailleuses et leurs familles obtiennent en Indonésie leur part des bénéfices qu’ils ont en fait aidé à créer.”

Said Iqbal, président du FSPMI et de la KSPI, a déclaré que les syndicats demanderont pour 2015 une hausse de 30 pour cent du salaire minimum.

Nous avons besoin d’un bon salaire minimum si vous voulons construire un État-providence. Et nous refusons d’attendre.

Au début de la semaine, les membres de la KSPI sont descendus avec force dans les rues de Jakarta alors que 30 000 travailleurs et travailleuses manifestaient pour l’augmentation du salaire minimum et l’accès au système général d’assurance maladie promis par le gouvernement.

L’assurance maladie universelle est destinée à s’appliquer cette année à partir de janvier à tous les citoyens/ennes d’Indonésie, mais elle laisse encore plus de 10 millions de gens sans couverture. L’inquiétude concernant l’entrée en vigueur de la réforme des retraites prévue pour le 1er juillet 2015 est de plus en plus forte. La progression de la sécurité sociale aidera les gens à passer du secteur informel au secteur formel. Les tentatives patronales de revenir sur des réformes déjà adoptées constituent une menace pour la paix sociale et la voie adoptée en Indonésie menant à la prospérité pour tous ses citoyens et citoyennes.

Jyrki Raina conclut en ces termes:

“Bien que les syndicats indonésiens aient obtenu de bons résultats, le combat se poursuit. Mais grâce à leur force, leur engagement et leur capacité à s’organiser, je suis convaincu que nous assisterons à une amélioration du salaire minimum qui se rapprochera d’un salaire décent. Les syndicats indonésiens sont une source d’inspiration pour chacun(e) d’entre nous.”

Réussite d’une action ouvrière chez Mauritius Stationery Manufacturers

“Après 24 heures d’occupation des lieux dans l’usine, les grands patrons ont été forcés d’organiser une réunion pour trouver une solution au problème,” a déclaré Reeaz Chuttoo de l’affilié de IndustriALL, CMCTEU (syndicat des salariés de la chimie, de la fabrication et des secteurs connexes à Maurice). “Ce fut très dur, mais grâce à la solidarité de tous, nous avons finalement réussi.”

Plus de 500 travailleurs et travailleuses mis à pied avaient reçu leurs indemnités lors de la restructuration et de la réduction des effectifs de MSM en 2013, mais la sécurité d’emploi des 178 personnes restantes était devenue précaire, notamment après que l’entreprise a été placée sous tutelle administrative à la fin de l’année dernière. La liquidation a alors fourni une lacune qui permettait à l’entreprise de ne pas accorder d’indemnités de licenciement à ses salariés.

Pourtant, MSM appartient en majorité à GML, groupe important d’entreprises dans la région de l’Océan indien avec un chiffre d’affaires de 1 milliard d’USD environ et une marge bénéficiaire de 60 millions d’USD l’année dernière.

Après de dures discussions entre le CMCTEU et MSM après l’occupation des lieux le 5 février, le syndicat va maintenant négocier les indemnités de licenciement pour tout le personnel.

Jane Ragoo du CMCTEU, qui est également membre suppléant du Comité exécutif de IndustriALL, estime que “le groupe GML doit assurer des indemnités aux personnes qui ont assuré la richesse de l’entreprise. Il n’est pas normal que le groupe GML, qui a réalisé des bénéfices de plusieurs milliards, laisse ses travailleurs et travailleuses sans un sou.”

Les affiliés soulignent l’importance du message syndical dans le cadre du développement industriel

Le résultat de ces consultations, ainsi que des informations sur les étapes suivantes qui ont été prévues par les affiliés, sont repris dans une mise à jour qui vient d’être publiée en six langues.

Vous pouvez télécharger ce document sur la droite de cette page.

La prochaine étape de l’initiative de Politique Industrielle Viable sera de travailler avec les syndicats concernés pour mettre au point des plans d’action spécifiques à chaque secteur industriel. Ces plans seront élaborés dans le courant de l’année par les affiliés concernés dans le cadre des activités de chaque département sectoriel.

La Conférence de l’Energie d’IndustriALL sera un événement majeur qui se tiendra à Madrid en avril 2014. Les affiliés auront l’occasion d’y débattre des approches concernant la durabilité dans ce secteur, ce qui permettra en retour à IndustriALL de se faire une opinion sur les perspectives en matière de politique énergétique.

Tous les affiliés sont encouragés à s’impliquer dans la confection de la Politique Industrielle Viable d’IndustriALL dans la perspective du prochain Congrès de 2016 où un débat circonstancié aura lieu sur les progrès réalisés.

En lançant cette mise à jour à l’intention des affiliés, le Secrétaire général Jyrki Raina a déclaré : « Nous ne pouvons pas laisser les décisions qui concernent l’avenir de nos industries, de nos emplois et de notre planète aux multinationales et aux forces du marché. Par le biais d’IndustriALL nous pouvons faire entendre la voix des travailleurs et travailleuses de l’industrie. »