{"id":185566,"date":"2010-12-12T16:52:53","date_gmt":"2010-12-12T16:52:53","guid":{"rendered":"https:\/\/admin.industriall-union.org\/archive\/icem\/interview-avec-jorge-alberto-monjane\/"},"modified":"2025-01-31T14:41:01","modified_gmt":"2025-01-31T14:41:01","slug":"interview-avec-jorge-alberto-monjane","status":"publish","type":"archive_icem","link":"https:\/\/admin.industriall-union.org\/fr\/archive\/icem\/interview-avec-jorge-alberto-monjane\/","title":{"rendered":"Interview avec Jorge Alberto Monjane"},"content":{"rendered":"<p align=\"center\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\" width=\"110\" height=\"47\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p align=\"justify\"><em>Le travail par int&eacute;rim et en sous-traitance est-il courant au Mozambique? <br \/>\n<\/em><br \/>\nPour le moment, nous ne savons pas s&rsquo;il est fr&eacute;quemment fait recours &agrave; ce genre de pratique. En septembre, nous avons d&eacute;couvert pour la premi&egrave;re fois le recours &agrave; de la sous-traitance &agrave; Maputo, dans une usine de 1.700 travailleurs dont au moins 800 avaient des contrats &agrave; dur&eacute;e d&eacute;termin&eacute;e. Nous avons &eacute;galement d&eacute;couvert une autre usine, qui produit de la poudre &agrave; lessiver, dont tous les emplois sont int&eacute;rimaires. <br \/>\n<br \/>\nDavantage d&rsquo;entreprises tirent parti de la nouvelle loi sur le travail de 2007 qui rend possible d&rsquo;avoir des contrats &agrave; dur&eacute;e d&eacute;termin&eacute;e de trois mois, six mois ou un an. Les contrats &agrave; dur&eacute;e ind&eacute;termin&eacute;e &eacute;taient beaucoup plus fr&eacute;quents avec l&rsquo;ancienne loi. De nombreuses entreprises fonctionnent normalement, mais op&egrave;rent malgr&eacute; tout des licenciements. Des contrats &agrave; dur&eacute;e d&eacute;termin&eacute;e ainsi que d&rsquo;autres types d&rsquo;emploi sont alors introduits. <br \/>\n<br \/>\nLa loi ant&eacute;rieure &eacute;tait plus stricte et offrait une meilleure protection des droits des travailleurs, mais les entreprises qui souhaitaient investir au Mozambique trouvaient cette loi trop rigide. La nouvelle fait fi de nombreux droits et, par exemple, les jours de cong&eacute;s ont &eacute;t&eacute; ramen&eacute;s de 30 &agrave; 12 &agrave; 20 jours. Sous l&rsquo;ancienne loi, il y avait une prime d&rsquo;anciennet&eacute;, plus maintenant. Lorsque les salari&eacute;s &eacute;taient licenci&eacute;s, ils avaient droit en vertu de l&rsquo;ancienne loi &agrave; trois mois de salaire s&rsquo;ils avaient au moins deux ans d&rsquo;anciennet&eacute;. Maintenant, ils n&rsquo;ont plus droit qu&rsquo;&agrave; 21 jours de salaire. <br \/>\n<br \/>\n<em>Comment sont les conditions pour les travailleurs CAL ? <br \/>\n<\/em><br \/>\nSelon la loi, tout travailleur est sens&eacute; avoir les m&ecirc;mes salaire et autres avantages. Cependant, souvent les employeurs ne respectent pas cette disposition. Il n&rsquo;y a jamais de hausse de salaire pour les travailleurs CAL et les cotisations de s&eacute;curit&eacute; sociale ne sont pas vers&eacute;es. <br \/>\n<br \/>\nNous avons connu un cas o&ugrave; un travailleur int&eacute;rimaire dans une usine chimique a eu un accident alors que le sac qu&rsquo;il transportait s&rsquo;est rompu et que le produit lui a br&ucirc;l&eacute; la peau. Le travailleur a demand&eacute; &agrave; l&rsquo;entreprise de prendre en charge son traitement mais l&rsquo;entreprise a dit qu&rsquo;elle n&rsquo;&eacute;tait pas responsable. Lorsqu&rsquo;il s&rsquo;est tourn&eacute; vers l&rsquo;agence, elle a &eacute;galement ni&eacute; sa responsabilit&eacute;. Finalement, le travailleur est d&eacute;c&eacute;d&eacute; de ses blessures. <br \/>\n<br \/>\nNous avons pris conscience des probl&egrave;mes en mati&egrave;re de sant&eacute; et s&eacute;curit&eacute; dans la sous-traitance et l&rsquo;int&eacute;rim lors d&rsquo;un s&eacute;minaire de l&rsquo;ICEM au cours duquel des travailleurs ont expliqu&eacute; qu&rsquo;il y avait de grandes diff&eacute;rences. Les travailleurs permanents voient leurs droits en mati&egrave;re de sant&eacute; et s&eacute;curit&eacute; respect&eacute;s, mais pas les travailleurs sous-traitants. Notre syndicat doit approfondir la question, mais il est d&eacute;j&agrave; clair pour nous que les employeurs ne consid&egrave;rent la sant&eacute; et la s&eacute;curit&eacute; que comme un co&ucirc;t additionnel. Le syndicat exige des check-up m&eacute;dicaux pour tous et l&rsquo;inspectorat du travail prend ces questions tr&egrave;s au s&eacute;rieux, surtout dans deux nouvelles usines, l&rsquo;une textile, l&rsquo;autre verri&egrave;re, qui vont s&rsquo;ouvrir. Notre syndicat est d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent pour tenter de s&rsquo;assurer le droit de n&eacute;gocier et garantir le respect d&rsquo;un environnement de travail sain et s&ucirc;r. <br \/>\n<br \/>\nM&ecirc;me si le gouvernement est en faveur de conditions raisonnables, les investisseurs &eacute;trangers souhaitent moins de r&eacute;glementations et plus de flexibilit&eacute;. Ils ont publiquement annonc&eacute; qu&rsquo;ils souhaitent une nouvelle loi ! Le syndicat des Travailleurs de la Chimie et Secteurs Connexes du Mozambique a rejet&eacute; cette demande, la loi existante &eacute;tant le r&eacute;sultat de lourdes n&eacute;gociations tripartites, chose que nous n&rsquo;allons pas refaire. <br \/>\n<br \/>\n<em>Quelles sont les mesures prises par votre syndicat concernant le CAL? <br \/>\n<\/em><br \/>\nA partir du moment o&ugrave; nous avons &eacute;t&eacute; conscients du probl&egrave;me, qui a &eacute;t&eacute; port&eacute; &agrave; notre attention dans le cadre du projet de l&rsquo;ICEM qui nous a sensibilis&eacute;s &agrave; la question, nous avons r&eacute;agi tr&egrave;s rapidement. Nous avons engrang&eacute; quelques succ&egrave;s en faisant changer l&rsquo;attitude d&rsquo;entreprises en leur faisant accepter des contrats de plus longue dur&eacute;e pour les travailleurs en sous-traitance. <br \/>\n<br \/>\nIl est difficile pour nous de savoir ce qui se trame en coulisse, la situation &eacute;tant tr&egrave;s opaque, mais nous essayons de syndicaliser les travailleurs CAL. Nous avons d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; &agrave; les inviter &agrave; nos r&eacute;unions o&ugrave; on leur explique qu&rsquo;ils ont les m&ecirc;mes droits que toute autre personne. Il est difficile d&rsquo;avoir acc&egrave;s aux travailleurs, alors nous les invitons dans nos locaux. <br \/>\n<br \/>\nLes statuts de notre syndicat sont ouverts et la l&eacute;gislation du travail dit que les travailleurs sont libres d&rsquo;avoir des activit&eacute;s syndicales sur le lieu de travail ou en dehors, donc ce n&rsquo;est pas un probl&egrave;me. Le LO FTF du Danemark nous a aussi beaucoup assist&eacute; en finan&ccedil;ant la production de brochures et d&eacute;pliants pour informer les travailleurs CAL de leurs droits. Gr&acirc;ce un projet financ&eacute; par le LO FTF, nous sommes parvenus &agrave; prodiguer une assistance juridique aux membres en r&egrave;gle de cotisations, ce qui est un puissant outil pour recruter. <br \/>\n<br \/>\n<em>Quels sont les plans du syndicat des Travailleurs de la Chimie et Secteurs Connexes du Mozambique en ce qui concerne le CAL ? <br \/>\n<\/em><br \/>\nNous voulons &eacute;tudier l&rsquo;&eacute;tendue du probl&egrave;me et informer les travailleurs sur leur droit &agrave; se syndiquer. Nous voulons aussi nous confronter aux entreprises et aux agences pour qu&rsquo;elles reconnaissent que les droits fondamentaux des travailleurs doivent &ecirc;tre respect&eacute;s qu&rsquo;ils soient des salari&eacute;s directs ou pas. <br \/>\n<br \/>\nL&rsquo;ennui est que les entreprises veulent maintenir les travailleurs CAL dans l&rsquo;ignorance de leurs droits et que les syndicalistes sont jet&eacute;s dehors. Plus l&rsquo;ignorance est grande, plus il y a d&rsquo;exploitation. Lors de l&rsquo;atelier organis&eacute; par l&rsquo;ICEM, un travailleur a d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait pas s&ucirc;r de pouvoir conserver son emploi en raison de sa participation &agrave; l&rsquo;atelier, mais l&rsquo;inspectorat du travail a d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;il allait le suivre et intervenir en cas de besoin. <br \/>\n<br \/>\nNous avons aussi pr&eacute;vu de collaborer avec l&rsquo;inspectorat du travail pour enqu&ecirc;ter sur les conditions de travail et les am&eacute;liorer. Lorsque nous rep&eacute;rons un probl&egrave;me, nous cr&eacute;ons une &laquo; brigade mixte &raquo; avec des repr&eacute;sentants du syndicat et de l&rsquo;inspectorat pour r&eacute;soudre le probl&egrave;me. Les syndicats doivent &ecirc;tre actifs pour encourager les inspecteurs du travail &agrave; bien faire leur travail et d&eacute;velopper de bonnes relations avec eux.<\/p>","protected":false},"featured_media":0,"template":"","class_list":["post-185566","archive_icem","type-archive_icem","status-publish","hentry"],"acf":[],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO Premium plugin v27.1 (Yoast SEO v27.1) - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-premium-wordpress\/ -->\n<title>Interview avec Jorge Alberto Monjane - industriall-union<\/title>\n<meta name=\"robots\" content=\"index, follow, max-snippet:-1, max-image-preview:large, max-video-preview:-1\" \/>\n<link rel=\"canonical\" href=\"https:\/\/admin.industriall-union.org\/fr\/archive\/icem\/interview-avec-jorge-alberto-monjane\/\" \/>\n<meta property=\"og:locale\" content=\"fr_FR\" \/>\n<meta property=\"og:type\" content=\"article\" \/>\n<meta property=\"og:title\" content=\"Interview avec Jorge Alberto Monjane\" \/>\n<meta property=\"og:description\" content=\"Le travail par int&eacute;rim et en sous-traitance est-il courant au Mozambique? 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