'Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien'

AUSTRALIE: Deux mille personnes ont assisté aux obsèques de Bernie Banton, vétéran de la lutte contre l’amiante, décédé le 27 novembre à l’âge de 61 ans, après un combat contre une tumeur agressive du mésothélium du péritoine, un cancer causé par l’amiante.

Bernie était la personnalité très en vue de la campagne qui a réussi à faire payer James Hardie 4 milliards de dollars AU d’indemnités à ses victimes. Le gouvernement des Nouvelles-Galles du Sud lui a fait des funérailles nationales en reconnaissance de son rôle pour la défense des victimes de l’amiante.

Bernie avait travaillé chez James Hardie dans les années 1960 et 1970 avec deux de ses frères, qui sont aussi morts du mésothéliome

Quelques jours avant sa mort, Bernie a obtenu gain de cause au tribunal contre James Hardie dans un procès dont le jugement fait jurisprudence et qui permettra à des centaines d’autres victimes de réclamer un supplément d’indemnisation.

Sa sœur Grace a déclaré aux obsèques que Bernie avait réellement foi dans l’adage: ‘Pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien’.

Bernie laisse une épouse, cinq enfants et 11 petits-enfants.

Les syndicats présents à l'assemblée générale annuelle de BHP Billiton

AUSTRALIE: Les syndicats ont organisé une protestation à l’assemblée générale annuelle de BHP Billiton à Adelaide, le 28 novembre, en raison du manque d’engagement de l’entreprise pour travailler avec les syndicats qui représentent la moitié de ses effectifs dans le monde.

Glenn Thompson, secrétaire national adjoint du Australian Manufacturing Workers’ Union (AMWU), qui participait à l’assemblée générale a demandé pourquoi BHP Billiton avait refusé d’assister en octobre à Brisbane à une réunion avec des salariés venus du monde entier.

M. Thompson a signalé à l’assemblée générale que la direction avait été invitée par la Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie à prendre la parole devant une délégation de salariés de BHP Billiton du monde entier, mais qu’elle avait décliné l’invitation.

Tony Maher, du Construction, Forestry, Mining and Energy Union (CFMEU), a demandé quels étaient les projets de financement d’une technique peu polluante d’utilisation du charbon.

L’entreprise a répondu aux questions posées par les syndicats de manière polie, mais évasive. En ce qui concerne les relations industrielles, elle n’a pris aucun engagement sur les relations internationales avec les syndicats, en répétant que ce sont les conditions locales et la législation du pays qui déterminent ses relations de travail. L’entreprise n’a pas non plus voulu dire si elle était prête à faire davantage d’efforts pour accélérer le stockage géologique du dioxyde de carbone.

Cependant, des membres du syndicat AMWU qui manifestaient devant le lieu de la réunion ont distribué des tracts et répondu aux questions des actionnaires sur ces sujets.

L’action engagée à l’occasion de l’assemblée générale annuelle faisait suite à une réunion conjointe des organisations syndicales mondiales FIOM et ICEM avec des représentants syndicaux de BHP Billiton du monde entier, tenue à Brisbane en octobre 2007. Les délégués avaient approuvé à cette réunion l’application d’une stratégie commune destinée à améliorer la position des salariés dans les négociations menées dans toute l’entreprise.

La diffusion sur internet des questions et des réponses à l’assemblée générale annuelle de BHP Billiton Ltd à Adelaide se trouve sur ce lien: http://www.bhpbilliton.com/bb/investorsMedia/shareholderMeetings.jsp

Tragédie dans une aciérie à Turin

ITALIE : Un incendie s’est déclaré, jeudi 6 décembre, à une heure trente du matin dans l’atelier de refroidissement du métal d’une aciérie à Turin, propriété du géant international de l’acier ThyssenKrupp. Selon les témoins, le drame semblait issu d’une scène d’enfer, les victimes enveloppées par les flammes se transformaient en quelques secondes en véritables torches humaines. Les collègues qui ont tenté d’apporter leur aide ne pouvaient que regarder sans avoir la possibilité de mettre fin à cette scène de cauchemar car quatre des cinq extincteurs ne fonctionnaient pas.

L’entreprise a réduit peu à peu la production de l’usine, sa fermeture étant programmée dans les deux mois à venir. Sur les 400 personnes travaillant dans l’usine, l’entreprise en a délocalisé 200, les 200 autres devraient être indemnisées par une caisse de garantie pendant les deux années à venir avec la possibilité de passer ensuite à un système d’emploi mobile.

Selon l’opinion exprimée par Fabbio Carletti, représentant le syndicat FIOM, dans le quotidien italien La Stampa, l’entreprise qui ne s’intéresse plus à l’usine a récemment arrêté de prêter attention aux installations, à la main-d’œuvre et aux conditions.

Scandalisés par un tel manque de responsabilité de la part de l’entreprise, les affiliés de la FIOM en Italie — FIM-CISL, FIOM-CGIL et UILM-UIL — ont fait la déclaration commune suivante:

“Nous exigeons que les autorités participent activement et régulièrement au contrôle de la santé et de la sécurité sur les lieux de travail, et que les entreprises adoptent toutes les normes et mesures nécessaires pour contrôler la santé et la sécurité de la main-d’œuvre, et assurent la pleine responsabilité de leur application. Les gens travaillent pour vivre, et non pour mourir.”

Lundi 10 décembre, les affiliés de la FIOM en Italie lancent un ordre de grève de huit heures dans toutes les entreprises ThyssenKrupp. En outre, avec la grève annoncée, les syndicats ont proposé la tenue, le 14 décembre, d’une Journée nationale de lutte des métallurgistes en Italie, pour obtenir des conditions contrôlées de santé et de sécurité sur tous les lieux de travail.

La FIOM exprime ses condoléances aux familles de ceux qui sont morts et aux autres travailleurs victimes de cette tragédie à Turin. Elle exprime sa totale solidarité avec les métallurgistes en Italie.

La FIOM fait ses adieux à Brian Fredricks

GENÈVE: Brian Fredricks, ancien secrétaire général adjoint de la Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie, est parti à la retraite après une trentaine d’années passées au service de la FIOM.

Marcello Malentacchi, secrétaire général de la FIOM, a rendu hommage au travail et à la vie de Brian à la réunion du Comité central de la FIOM à Salvador de Bahia, Brésil.

“Ce n’est pas facile de résumer le travail syndical réalisé si longtemps et de manière si intense depuis 1968, époque de ses débuts comme jeune ouvrier sur les chaînes de montage de Toyota à Durban, avec la formation d’un nouveau syndicat sans attaches ethniques de travailleurs de l’automobile, les grèves des années 1970, le développement des liens de solidarité internationale, et la création du premier bureau de la FIOM en Afrique du Sud. Tout cela représente une contribution fondamentale à l’unification des syndicats dans le secteur de la métallurgie et à la création du NUMSA”, a déclaré Marcello.

Le texte complet du discours de Marcello se trouve sur le site web de la FIOM à la section "Opinion".

Le Comité central de la FIOM adopte des résolutions

BRÉSIL: Les affiliés de la Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie qui participaient à la réunion du Comité central de la FIOM au Brésil ont adopté plusieurs résolutions sur le commerce et les droits des travailleurs/euses.

Une résolution concernant le Groupe de travail de la FIOM sur le commerce, l’emploi et le développement, demande aux affiliés de soutenir la campagne des syndicats africains et des ONG contre les accords de partenariat économique (EPAs) censés remplacer l’Accord de Cotonou avec les pays du groupe ACP. La résolution, adoptée par le Comité central de la FIOM, note que l’Union européenne continue d’insister sur une libéralisation des marchés sans en évaluer les conséquences sur les collectivités touchées. Pour prendre connaissance du texte de la résolution, tapez ici.

Les délégué(e)s au Comité central ont adopté une résolution de soutien à la lutte du syndicat mexicain des mineurs et des métallurgistes (SNTMMSRM) contre l’action conjointe du gouvernement mexicain et de Grupo Mexico pour prendre le contrôle du syndicat. La résolution dénonce le harcèlement politique colossal subi par les membres et la direction du SNTMMSRM et demande aux affiliés d’engager une action collective de solidarité. Pour prendre connaissance du texte de la résolution, tapez ici.

Les syndicats United Auto Workers, International Association of Machinists and Aerospace Workers, United Steelworkers et Korean Metal Workers’ Union, ont présenté une résolution d’opposition aux accords de libre-échange Corée-États-Unis et Canada-Corée, en exigeant la libération immédiate des travailleurs emprisonnés en Corée. Les délégué(e)s au Comité central ont accordé un soutien total à la résolution. Pour prendre connaissance du texte de la résolution, tapez ici.

Les affiliés indiens ont présenté une résolution demandant au gouvernement indien d’assurer la promulgation d’une loi équitable, transparente et légitime sur l’acquisition de terres en réponse à la décision récente du gouvernement d’établir des zones industrielle en Inde, en déplaçant des dizaines de milliers de ruraux. La résolution a été adoptée par le Comité central de la FIOM. Pour prendre connaissance du texte de la résolution, tapez ici.

SPMK Kosovo a présenté une résolution de soutien aux membres du personnel de l’usine de tuyaux de fer à Ferizaj 1 Urosevac, licenciés dans le cadre d’un plan de privatisation du Kosovo Trust Agency. La résolution, adoptée par le Comité central de la FIOM, demande au personnel de reprendre le travail et au Kosovo Trust Agency d’entreprendre un dialogue avec le syndicat représentant le personnel de l’usine de tuyaux de fer. Pour prendre connaissance du texte de la résolution, tapez ici.

Une résolution de soutien au personnel de l’usine de montage Ford à Vsevolojsk, Russie, qui lutte pour l’amélioration des salaires et des conditions de travail, a été adoptée par le Comité central de la FIOM. La résolution demande à l’entreprise de mettre fin à toute forme d’intimidation ou de recours à la force contre les travailleurs/euses et d’entamer des négociations constructives avec le syndicat. Pour prendre connaissance du texte de la résolution, tapez ici.

Toutes les résolutions ont été adoptées à Salvador, Bahia, Brésil, le 29 novembre 2007.

L'emploi précaire domine dans les discussions au Comité central de la FIOM au Brésil

BRÉSIL: Près de 500 délégué(e)s représentant les métallurgistes du monde entier se sont rassemblé(e)s à Salvador de Bahia, Brésil, le 28 et le 29 novembre, pour envisager la manière d’améliorer les conditions des personnes occupant un emploi précaire et de développer une stratégie mondiale visant à mettre fin à la précarisation de l’emploi permanent.

L’emploi précaire est un emploi typiquement non-permanent, temporaire, occasionnel, sans sécurité ou accidentel. Le plus souvent, les travailleurs/euses qui ont ce type d’emploi ne bénéficient pas des protections offertes par le code du travail ou la sécurité sociale. La précarité dans le travail résulte de méthodes d’emploi destinées à porter au maximum les bénéfices de l’employeur et la flexibilité, pour en faire supporter les risques par les salariés.

Les affiliés de la FIOM ont avancé des recommandations pour des actions à entreprendre dans le cadre d’un effort global contre l’emploi précaire. Certaines recommandations portent sur les points suivants:

Après deux jours de réunion, 2000 métallurgistes ont défilé dans les rues de Salvador en scandant “Le peuple, uni, ne connaît jamais la défaite!” en portugais, en espagnol et en anglais. Les manifestant(e)s brandissaient fanions et bannières syndicales au-dessus de la foule, alors que d’autres tenaient des pancartes exigeant la fin de l’emploi précaire.

“Il s’agit d’une question importante pour les travailleurs/euses du monde entier, indépendamment de leur pays d’origine”, déclare Marcello Malentacchi, secrétaire général de la FIOM. “Nous voyons que sur chaque continent, l’emploi précaire prive non seulement les salariés des droits fondamentaux de la personne, mais compromet les conditions de santé et de sécurité sur le lieu de travail, érode les conditions de travail et les salaires, et impose une énorme tension sur les salariés et leurs familles. Cette situation préoccupe sérieusement la FIOM et le mouvement syndical international. Nous pouvons et nous devons jouer un rôle pour mettre fin à la dégradation des bons emplois permanents”.

Réunion du Comité exécutif de la FIOM à Salvador.

BRÉSIL: Le 27 novembre, à Salvador, capitale de l’État de Bahia, les membres du Comité exécutif de la Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie ont débattu de l’avenir de la FIOM et fait des recommandations en vue d’une discussion sur les allocations de ressources.

Les délégué(e)s ont pris connaissance d’une mise à jour des travaux et des activités prévus et réalisés en 2007 par le Secrétariat de la FIOM basé à Genève. Les délégué(e)s ont approuvé le rapport d’audit et les prévisions budgétaires pour 2008.

Le Programme des activités en 2008 a donné lieu à une discussion prolongée qui a porté sur une nouvelle méthode de présentation des rapports et de planification, une vue d’ensemble plus détaillée des activités proposées, et une information sur l’importance stratégique des programmes. Les membres du Comité exécutif de la FIOM ont approuvé la nouvelle méthode de présentation des rapports qui leur permet d’être mieux informés pour prendre des décisions en rapport avec les ressources de la FIOM.

Les membres du Comité exécutif ont examiné et approuvé l’adhésion de deux syndicats belges Algemen Belgisch Vakverbond (ABVV) et Metaal et Métallurgistes Wallonie- Bruxelles (MMB), qui faisaient auparavant partie d’une seule organisation affiliée à la FIOM. Le syndicat russe interrégional des travailleurs de l’automobile (ITUA), devient le huitième syndicat de Russie à adhérer à la FIOM. L’adhésion du syndicat mexicain, Sindicato Progresista de Obreros y Empleados de la Industria de la Extracion, Fundicion y Fabricacion de Metales, del Hierro, Autopartes, sus Similares y Derivados de la Republicana Mexicana, est aussi approuvée. La FIOM accueille unanimement tous ces syndicats.

Les délégué(e)s ont approuvé à l’unanimité la candidature de Fernando Lopez comme nouveau secrétaire général adjoint en remplacement de Brian Fredricks qui va quitter la FIOM. Le Comité exécutif a approuvé à l’unanimité la candidature d’un nouveau membre au Comité exécutif et au comité des finances de la FIOM, Stefan Lofven, en remplacement de Kiel Bjorndallen, membre des deux comités et qui prend sa retraite.

Un document préparé par le Secrétariat a donné lieu à une longue discussion. Ce document est lié à la résolution adoptée au Congrès de la FIOM à Vienne, concernant les fédérations syndicales internationales (FSI) et l’avenir du mouvement syndical international.

Le Président de la FIOM, Jurgen Peters, propose de créer un comité élargi des finances avec des représentant(e)s des six régions, chargé d’examiner la manière dont la FIOM aborde actuellement un certain nombre de questions concernant notamment les perspectives salariales à moyen et long termes, l’état des dépenses, le financement extérieur des projets, l’analyse des structures internes, l’analyse des structures et des méthodes de travail actuelles, la répartition des ressources, ainsi que la future coopération avec les principales FSI.

Un atelier des femmes sur l'emploi précaire organisé par la FIOM

BRÉSIL: Plus de 50 déléguées ont participé le 26 novembre à l’atelier des femmes sur l’emploi précaire organisé par la Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie à Salvador de Bahia, Brésil.

Les déléguées ont pris connaissance d’un rapport sur les activités du Département de l’égalité des droits de la FIOM concernant les zones franches d’exportation (ZFE) et les travailleuses dans l’industrie de fabrication de matériel électronique. Le point central de la réunion portait sur l’emploi précaire au Brésil, où les femmes représentent la majorité des travailleurs/euses en situation précaire dans le pays.

Debbie Tveit du syndicat canadien Auto Workers, Hyewon Chong du syndicat coréen des métallurgistes et Francia Sosa de la fédération nationale des mineurs et des métallurgistes (FENATRAMIN) de République dominicaine, faisaient partie d’une table ronde sur l’emploi précaire dans leurs pays respectifs et sur les stratégies adoptées par leurs syndicats pour s’attaquer à ce grave problème. Hyewon a rappelé aux déléguées le défi énorme auquel les travailleuses occupant un emploi précaire sont confrontées pour améliorer leur situation. “Une fois réduit à cet état, il est presque impossible d’en sortir et de retrouver un emploi permanent”, dit-elle, en notant que les travailleuses occupant un emploi précaire sont par définition privées des moyens leur permettant de changer leur situation, du droit de grève et du droit à négocier collectivement.

L’atelier a examiné les raisons pour lesquelles les femmes sont davantage touchées par l’emploi précaire et, en particulier, les approches syndicales possibles pour améliorer la condition des travailleuses occupant un emploi précaire. Les déléguées ont établi une liste de recommandations destinées à être examinées les jours suivants à la réunion du Comité central de la FIOM.

Les propositions à examiner sont les suivantes:

Grève chez Ford en Russie pour l'augmentation des salaires

RUSSIE: Le syndicat interrégional des travailleurs de l’automobile (ITUAW), qui représente le personnel de l’usine de montage automobile Ford à Vsevolozhsk, mène des négociations salariales avec l’entreprise depuis quatre mois. Mais selon le syndicat, la direction de Ford a refusé jusqu’ici de prendre sérieusement en considération les propositions raisonnables du syndicat ou d’engager de véritables procédures de conciliation.

Le 7 novembre, les salariés ont déclenché une grève d’avertissement d’une journée dans l’usine proche de Saint-Petersbourg où l’entreprise construit le modèle en vogue Ford Focus.

L a direction continuant d’ignorer les revendications des salariés, ces derniers ont décidé de se mettre en grève à partir du 19 novembre ä minuit. Cette grève survient dans une période de très forte hausse des ventes de voitures Ford en Russie. Les salariés demandent de porter le salaire mensuel de base de 19.000 roubles à 28.000 roubles (1.143 USD), et une nouvelle convention collective.

Les prix à la consommation en Russie dépassent déjà de 1,3 point au moins l’objectif de 8 pour cent de taux d’inflation annuel fixé par le gouvernement. C’est ainsi que les directions d’entreprise dans tout le pays sont confrontées à des revendications pour des augmentations salariales, selon des articles parus dans la presse.

"Nous avons attendu pendant quatre mois, depuis la fin de juillet, mais cela ne mène strictement à rien. La direction de l’usine n’a pas coopéré avec le comité de conciliation”, déclare Alexei Etmanov, président de la section syndicale Ford de l’ITUAW/VKT.

“Elle essaie maintenant de gagner du temps. Les vacances de Noël commencent le 15 décembre. Il n’y aura donc pas de négociations avant la mi-janvier”, ajoute Etmanov, en indiquant que la direction s’était déjà accordé auparavant de tels délais.

La FIOM et ses affiliés ont exprimé leur solidarité aux salariés et aux syndicats de l’usine Ford à Vsevolozhsk dans leur lutte pour l’amélioration des salaires.

Édition spéciale de Metal World en portugais

MONDE: Dans ce numéro, Metal World publie des entretiens avec les métallurgistes brésiliens Julio Cesar et José Pereira Miranda qui parlent de leur expérience et de l’importance des syndicats sur leurs lieux de travail.

Silvia Portela de Castro rend compte du projet de mise en place de Mercosul, le marché commun pour l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay, et examine les défis auxquels les syndicats font face pour exercer une influence sur la direction de ce bloc, dans un rapport spécial sur les métallurgistes et Mercosul.

La dernière édition de Metal World dresse un portait du dirigeant syndical Alexei Etmanov, syndicaliste dans une usine Ford en Russie. Alexei explique comment une visite qu’il avait effectuée au Brésil en 2005 avait eu un effet durable sur lui et changé complètement sa conception du syndicalisme.

Metal World, IMF's est un magazine trimestriel publié en anglais, en russe et en japonais. Il est téléchargeable sur le site web de la FIOM. Metal World est envoyé gratuitement aux abonnés. Pour s’inscrire sur la liste de publipostage de Metal World, veuillez envoyer vos coordonnées à l’adresse suivante: [email protected] ou par télécopie à: Communications FIOM +41 22 308 5055.