Industrie aérospatiale

Le département de l’industrie aérospatiale cherche à coordonner la politique des affiliées dans le secteur et à élaborer une stratégie commune qui permette aux syndicats de traiter l’évolution et les défis du secteur. Un Comité directeur se charge des activités. La coopération est aussi très étroite avec la Fédération européenne des métallurgistes et son Groupe de travail de l’industrie aérospatiale.

Jenny Holdcroft, [email protected], est le directeur pour l’industrie aérospatiale

Bureau régional de la FIOM pour l'Amérique latin et les Caraïbes

Le Bureau régional de la FIOM pour l'Amérique latin et les Caraïbes est situé depuis mars 2008 à Montevideo, Uruguay. Il représente les syndicats industriels de nombreux pays d'Amérique latine: métallurgie, automobile, acier, exploitations minières, électricité et électronique, aérospatiale, construction navale, ingénierie mécanique.

Le Bureau régional de la FIOM pour l'Amérique latin et les Caraïbes représente les affiliés des pays suivants: Argentine, Brésil, Colombie, Chili, Curaçao,  Guatemala, Honduras, Mexique, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, République dominicaine, Suriname, Trinidad et Tobago, Uruguay et Venezuela.

Le personnel du Bureau régional donne des conseils et assure des services de formation syndicale. Il organise des activités et des réunions sectorielles pour les membres des syndicats affiliés de la métallurgie et des industries connexes. Il peut ainsi contribuer au développement de la politique syndicale internationale et de la solidarité internationale, appuyer l'engagement des syndicats dans les accords commerciaux et analyser les structures syndicales dans le but de les améliorer, afin d'être en mesure de relever les défis auxquels les syndicats sont confrontés de nos jours.

En outre, le Bureau canalise l'expérience internationale acquise sur les questions relatives aux droits du travail et aux droits syndicaux à l'attention des dirigeants syndicaux durant des conflits avec des entreprises multinationales et des gouvernements.

Le Bureau régional met également en œuvre des projets et des activités de coopération avec des syndicats, notamment dans les secteurs de l'automobile, des mines et de la métallurgie.

Le Bureau régional possède du personnel qualifié dans les domaines de la gestion financière, de l'éducation et des projets, pour l'organisation de conférences et de réunions, et dans les domaines des communications et de la presse. Le Bureau régional a été situé auparavant à Caracas, Venezuela, San Jose, Costa Rica, Mexico et Santiago, Chili.

Il est dirigé par Jorge Almeida, de nationalité argentine, un dirigeant syndical de l'industrie automobile depuis son plus jeune âge et spécialiste de la formation syndicale.

Le Bureau régional publie un magazine trimestriel, Mundo Metal, qui contient des articles sur les activités, les programmes et les projets de la FIOM et de ses affiliés, et sur des questions d'importance régionale.

Bureau régional de la FIOM pour les pays de la CÉI

En l’an 2000, un an après l'adhésion à la FIOM des sept premiers syndicats de l'ex-Union soviétique, la Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie a décidé d'ouvrir un Bureau de projet de la FIOM à Moscou pour les pays de la CÉI.  Cette décision entrait dans le prolongement logique du travail que la FIOM et ses affiliés avaient entrepris dans la période post-soviétique pour aider les syndicats de la région à se renforcer et à réformer leurs organisations pour mieux représenter les intérêts des métallurgistes en raison de l'importance de plus en plus grande des pays de l'ancien bloc soviétique dans le système mondial de production industrielle et d'échanges commerciaux. 

La FIOM compte actuellement 17 syndicats affiliés dans les pays de la CÉI: huit en Russie, six en Ukraine et un dans chacun des pays suivants: Arménie, Biélorussie et Moldavie; leur nombre pourrait augmenter dans un avenir proche.  La FIOM maintient également des partenariats avec plusieurs organisations dans la région. 

Le processus de modernisation des syndicats, l'échange d'information et d'expérience, l'élaboration d'un discours commun, le développement de systèmes de formation syndicale et de contacts entre les organisations de travailleurs/euses dans différentes parties du monde, telles sont les principales questions traitées par le Bureau régional de la FIOM à Moscou.  Récemment, le Bureau a accordé la priorité à des questions comme la protection des travailleurs/euses dans le contexte du développement de l'emploi précaire, l'aide aux syndicats sectoriels pour le développement de leurs organisations et pour attirer de nouveaux membres, notamment dans les entreprises de la région appartenant à des sociétés transnationales dont l'importance dans le secteur de la métallurgie est en constante augmentation. Le Bureau de la FIOM effectue des activités d'information et de consultation, et réalise des travaux de recherche et des programmes de formation dans le domaine syndical. 

En 2006, le russe est devenu l'une des langues de travail de la FIOM.  Depuis lors, le Bureau assure la traduction en russe de tous les principaux documents de la Fédération, ainsi que de ses publications et d'autres documents publiés sur le site web officiel de la FIOM.  Le magazine trimestriel de la FIOM, Metal World, publie une édition russe. 

Vadim Borisov ([email protected]) est à la tête de la petite équipe du Bureau de la FIOM à Moscou.  Il est secondé par Natalia Afonina ([email protected]).

La célébration du Premier Mai, c'est important!

MONDE: Le Premier Mai n'est pas seulement un jour de congé. Sa signification possède des racines profondes pour tous les hommes et les femmes qui travaillent.

Pour les jeunes, il convient de rappeler que nous commémorons en cette journée du 1er mai les 11 travailleurs américains tués à Chicago le 1er mai 1886 et qui étaient descendus dans la rue avec des milliers d’autres travailleurs/euses pour exiger la journée de huit heures de travail. C'est ce qui s'est passé en ce 1er mai qui est aujourd'hui célébré comme la Fête des Travailleurs ou la Fête du Travail.

Il est important de rappeler que chaque année, les travailleurs/euses marchent main dans la main le Premier Mai pour faire entendre leur voix dans toutes les villes du monde.

"La FIOM lutte pour le respect des droits des travailleurs/euses dans de nombreux pays du monde. Et aujourd'hui, pour le Premier Mai, nous envoyons un message de solidarité à tous nos camarades, hommes et femmes, mais surtout aux travailleurs de l’automobile en Inde qui luttent pour obtenir la reconnaissance syndicale et la négociation d’une convention collective chez Hyundai; aux travailleurs d’Indonésie confrontés à la violence antisyndicale de leur employeur Toshiba; aux travailleurs de Corée qui luttent pour bloquer la nouvelle législation qui étend la période d’emploi précaire de 2 à 4 ans avant d’avoir droit à un emploi permanent; aux mineurs mexicains en grève depuis 21 mois et qui sont menacés de licenciement avant de pouvoir être embauchés de nouveau sur une base non syndicale; aux travailleurs de Sinter Metal en Turquie qui luttent pour la réintégration de plus de 300 travailleurs licenciés pour leurs activités syndicales; aux sidérurgistes en Bulgarie qui se battent pour leurs emplois et leurs salaires impayés, et aux nombreux autres qui luttent pour leur droit à des conditions de vie décentes et respectables", déclare Marcello Malentacchi, secrétaire général de la FIOM, en s’adressant aux métallurgistes pour le Premier Mai.

"Ce sont autant de bonnes raisons pour descendre dans la rue et manifester le Premier Mai et rejoindre ceux et celles qui luttent et qui ne sont pas autorisé(e)s à se joindre à nous. Ainsi, célébrons le Premier Mai, et où que vous soyez, rejoignez la manifestation pour faire entendre votre voix!"

Surprise: la déréglementation du marché du travail n'est pas une recette pour le développement!

MONDE: Après avoir été très critiquée pendant des années par les syndicats, la Banque mondiale a finalement donné comme instruction à ses fonctionnaires de cesser d’utiliser les indicateurs de l’emploi de sa publication phare "Doing Business" qui donnent un indice plus élevé aux pays dans lesquels la protection des travailleurs/euses est la plus faible. Cette méthode a été utilisée pour pousser les pays en développement à adopter des politiques strictes de déréglementation du marché du travail, comme recette pour le développement et pour les conditions d’éligibilité à des prêts et des subventions.

À une époque de crise mondiale où les institutions de financement sont sévèrement critiquées comme étant en partie la cause des problèmes actuels qui frappent très durement les travailleurs/euses de tous les pays du Sud et du Nord, la Banque mondiale fait un geste significatif qui, s’il se traduit concrètement, rapidement et de manière effective dans ses recommandations, marquera un changement important avec des effets positifs sur les politiques de l’emploi dans les pays en développement.

La Banque mondiale a publié le 27 avril un communiqué dans lequel elle souligne l’importance des "objectifs du développement" tels que les "filets de protection sociale destinés à protéger les parties vulnérables de la société d’un risque intolérable et à assurer la protection des droits des travailleurs/euses et des ménages, de même que pour les entreprises". La Banque développe également son activité dans le domaine des filets de protection sociale, sur les "questions concernant l’accès à des prestations, comme par exemple l’assurance-chômage et la sécurité sociale".

En ce qui concerne les indicateurs de Doing Business, la Banque ajustera l’évaluation dans son rapport annuel "concernant les dispositions pour les travailleurs/euses sous contrat à durée déterminée et les normes relatives au paiement des indemnités de licenciement, jours de repos obligatoire, travail de nuit et jours de congé, et les niveaux de salaire minimum, afin d’accorder un bilan favorable aux politiques de protection des travailleurs/euses qui respectent à la lettre et dans l’esprit des conventions de l’OIT, en reconnaissant que les protections bien conçues des travailleurs/euses bénéficient à la société dans son ensemble".

De plus "une note d’orientation sera publiée qui précisera que les indicateurs ne représentent pas la politique de la Banque mondiale et ne doivent pas être utilisés comme base de conseils pratiques, ou dans aucun document de programme de pays qui décrit ou évalue une stratégie de développement ou un programme d’assistance pour un pays bénéficiaire. La note mettra l’accent sur l’importance des approches réglementaires qui facilitent la création de nouveaux emplois dans le secteur formel avec des garanties suffisantes pour les droits des salariés qui les prémunissent contre le déplacement du risque de l’entreprise aux salariés et aux familles à faible revenu…..Nous allons réunir un groupe de travail comprenant des représentant(e)s de l’OIT, en tant qu’organe international de fixation des normes, des syndicats, des entreprises, des universitaires et des experts juridiques…..pour donner des conseils sur la révision du EWI et la création d’un nouvel indicateur de protection des travailleurs/euses…….et sur le marché du travail et les questions de protection de l’emploi — en vue d’établir des règles qui aident à créer des emplois robustes avec une protection suffisante dans le secteur formel, capables de résister aux crises à venir. Le développement d’un nouvel indicateur de protection des travailleurs/euses (WPI)…….pourrait couvrir des questions telles que l’adhésion d’un pays aux normes fondamentales du travail, et utiliser la loi, la réglementation et d’autres instruments de gouvernement pour s’assurer que les travailleurs/euses sont suffisamment protégé(e)s, notamment en cas de chômage".

La Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie suivra attentivement avec les autres syndicats mondiaux la traduction de cette évolution heureuse dans la pratique.

Syndicalisation des travailleuses en Indonésie

Un projet triennal de syndicalisation des femmes, élaboré par la Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie, a permis d'augmenter considérablement les effectifs féminins, le nombre des déléguées syndicales et des dirigeantes dans le syndicat indonésien des métallurgistes Serikat Pekerja (SPMI).

Augmentation des effectifs féminins

La généralisation des conditions d'emploi précaire a provoqué une rotation rapide des effectifs féminins. Toutefois, le SPMI a réussi à accroître le nombre de travailleuses dans ses effectifs, qui est passé de 29.780 en 2003 à 42.272 en 2006 en syndiquant les travailleurs/euses dans de nouvelles usines et en ralliant d'autres à la cause syndicale.

Le SPMI a également porté son attention sur les changements à opérer dans ses structures syndicales pour obtenir une participation accrue des femmes. À son Congrès en décembre 2006, le SPMI a adopté de nouveaux Statuts afin de permettre 30 pour cent au moins de représentation des femmes à tous les niveaux du syndicat et l'élection de femmes à son Conseil national pour la première fois.

Le nombre de dirigeantes au niveau de la branche a également augmenté, passant de 18 pour cent en 2003 (8 sur 43) à 25 pour cent en 2006 (27 sur 108). En outre, le SPMI a créé une Direction des femmes pour répondre aux besoins des adhérentes.

Ce projet de la FIOM a été financé par le Conseil suédois de coopération syndicale LO-TCO et soutenu par deux affiliés de la FIOM, Sif et IF Metall.

Libérez les syndicalistes coréens!

En 2002, les métallurgistes du monde entier ont pris part à deux journées d'action coordonnées à l'échelle mondiale pour exiger la libération de plus de cinquante syndicalistes coréens emprisonnés, notamment Mun Sung-HYAN, président de la Fédération coréenne des métallurgistes (KMWF), et Dan Byung-ho, président de la Confédération coréenne des syndicats (KCTU) et ancien dirigeant des métallurgistes.

Arrêtés pour activités syndicales

En novembre 2001, Mun Sung-HYAN a participé au Congrès de la Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie à Sydney, Australie. Peu de temps après son retour à Séoul, il est arrêté et condamné à trois ans de prison. Son crime présumé est d'avoir organisé des grèves et participé à d'autres activités syndicales. D'autres syndicalistes coréens, victimes de la répression du gouvernement, ont également été emprisonnés.

Aux côtés de ses affiliés coréens, la FIOM a organisé deux journées d'action pour exiger la libération de tous les syndicalistes emprisonnés en Corée.

Les affiliés de la FIOM unis dans le monde entier

Des actions d'un niveau sans précédent ont été entreprises par les affiliés de la FIOM dans le monde entier, notamment à Séoul, Mumbai, Berlin, Washington, Pretoria, Sydney, Tokyo, Moscou, Rio de Janeiro et Bangkok. Au total, les métallurgistes de 65 pays ont pris part à ces actions.

Neuf semaines après la première journée d'action mondiale, Mun Sung-hyan était libéré de prison. Une semaine après la deuxième journée d'action, le président du syndicat coréen de l'automobile de Daewoo, Kim Il-sup, et le vice-président, Kim Sung-gap, étaient également remis en liberté.

Au début de l'année suivante, Dan Byung-ho a été finalement libéré.

La libération de ces syndicalistes est une victoire pour les travailleurs/euses du monde entier qui ont pris part aux actions de solidarité en faveur des syndicats coréens. Les personnes qui ont été libérées ont repris leur travail et préparé d'autres actions importantes pour la défense des droits des métallurgistes en Corée.

Réduction des risques dans la démolition des navires en Inde

La mise au rebut des navires est l'une des tâches les plus dangereuses dans le monde, mais la plupart des travailleurs dans cette industrie n'ont que peu ou pas de protection contre les risques impliqués. Les ‘navires fantômes' contaminés par des matières toxiques viennent généralement s'échouer dans des ports d'Asie et de Turquie, prêts pour la démolition.

En 2003, la Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie a lancé un projet pilote à Mumbai, Inde, où quelque 6.000 démolisseurs de navire gagnent moins d'un dollar par jour.

Avec le concours d'un syndicat local, le ‘Mumbai Port, Dock & General Employees Union', le projet a commencé avec la fourniture d'eau potable aux travailleurs, des conseils concernant la sécurité, une formation et du matériel de premiers secours. Les organisateurs du projet ont également donné aux travailleurs une formation sur leurs droits et les ont encouragés à former un syndicat.

Amélioration des conditions des travailleurs

Dans le même temps, la Fédération internationale des organisations de travailleurs de la métallurgie a travaillé avec l'Organisation internationale du Travail à l'établissement de nouvelles lignes directrices pour aider à améliorer la sécurité et la santé de ces travailleurs. Les lignes directrices ont été approuvées en mars 2004.

En 2006, le projet s'est élargi pour inclure la syndicalisation des chantiers de démolition d'Alang, situés plus au nord. Au début de 2008, quelque 250 travailleurs ont fait grève sous la bannière du syndicat ‘Alang Sosiya Ship Recycling and General Workers Association' créé dans le cadre du projet, après avoir appris que leur employeur avait arbitrairement réduit les salaires horaires.

La grève de 24 heures a donné de bons résultats. L'employeur a rencontré des dirigeants syndicaux et accepté de payer les salaires à l'ancien taux, une étape importante vers l'édification d'un syndicat fort et la défense des droits des démolisseurs de navire.

www.imfmetal.org/shipbreaking

Appel pour la justice au Mexique

Au Mexique, la plus grande société minière du pays, Grupo México, et le gouvernement mexicain ont été reconnus coupables d'être en infraction avec la législation mexicaine et les normes internationales du travail quand ils ont tenté d'écraser le syndicat national des mineurs et des métallurgistes du Mexique (SNTMMSRM) affilié à la FIOM.

Le Secrétaire général du syndicat chassé de force

En février 2006, Napoleon Gomez Urrutia, Secrétaire général du syndicat des mineurs du Mexique, élu démocratiquement, a été chassé de force de son poste pour s'être élevé contre le gouvernement et Grupo Mexico à la suite d'un tragique accident dans la mine de Pasta de Conchos qui a coûté la vie à 65 mineurs. Le gouvernement a nommé un nouveau secrétaire général qui n'était pas membre du syndicat et saisi tous les avoirs du SNTMMSRM et M. Gomez.

Des vérifications concernant ces actions ont révélé que le gouvernement avait utilisé des documents falsifiés, dissimulé des preuves, et contraint des fonctionnaires à délivrer des mandats d'arrêt injustifiés contre le dirigeant syndical. Grupo México et le gouvernement ont ensuite tenté de diviser le syndicat, en octroyant du jour au lendemain la reconnaissance à un syndicat favorable à l'entreprise et à organiser des ‘élections' alors que les travailleurs étaient forcés et contraints à rejoindre ses rangs.

Les syndicats protestent partout dans le monde

La FIOM s'oppose fermement à ces abus contre les droits des travailleurs/euses et exhorte le gouvernement mexicain à mettre fin à ses attaques contre le SNTMMSRM. Partout dans le monde, les syndicats ont manifesté devant les ambassades et les consulats du Mexique pour dénoncer l'ingérence du gouvernement dans le fonctionnement légal d'un syndicat.

La FIOM a présenté une plainte à l'Organisation internationale du Travail contre le gouvernement mexicain en invoquant les infractions à la convention 87 de l'OIT. Le Comité exécutif de la FIOM a décidé d'enquêter à la fois sur les circonstances de l'accident à la mine et sur l'ingérence du gouvernement dans les affaires syndicales.

Gómez a été officiellement réintégré à son poste de secrétaire général le 11 avril 2007 après qu'un tribunal fédéral eut décidé que le ministère du Travail avait outrepassé ses droits et n'avait pas respecté les procédures en vigueur. Toutefois, Gómez reste en exil en raison d'accusations sans fondement en instance et des graves menaces pour sa sécurité et celle de sa famille.

La FIOM et ses affiliés continuent d'accorder un soutien solidaire au syndicat mexicain dans sa lutte pour l'indépendance et la reconnaissance des droits des travailleurs/euses.

www.imfmetal.org/mexico

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